Contexte de la gestion des risques
Le processus de gestion ou de management des risques est un processus itératif contenant des étapes bien définies afin de garantir un bon maitrise des risques.
Étapes du processus de gestion des risques
Nous détaillons ici les quatre (4) étapes essentielles du processus de gestion des risques (Identification, Estimation, Évaluation et l’acceptation) d’autre sources comme l’INERIS compte une étape supplémentaire (sous le nom : maitrise ou réduction des risques).
Identification des risques
Pour identifier les risques, il est essentiel de répondre sur deux principales questions : le risque ou le danger, quelle est sa nature ? et où se trouve ce risque ? c-à-dire leur emplacement.
Estimation des risques
L’estimation ou encore l’appréciation des risques est l’étape où on accorde une valeur au risque identifié, par utiliser les paramètres essentiels à la quantification des risques. La formule R=PxG est largement utilisée pour apprécier un risques avec la probabilité d’occurrence (P) et la gravité des conséquence (G).
Les deux étapes précédentes construisent l’analyse des risques.
Évaluation des risques
La troisième étape est l’évaluation des risques. A ce niveau il s’agit de comparer la valeur estimée du risque à un critère d’acceptation.
Acceptation des risques
Au stade final, il y a l’acceptation. C’est la dernière étape du processus, ici un jugement rendu par l’équipe de l’évaluation concernant le risque évalué, si le risque est accepté ; l’objectif est atteint et fin de l’étude, dans le cas contraire, des actions de prévention et protection (mesures de réduction ou de maitrise des risques) doivent être mises en place pour le réduire au-dessous de la valeur limite d’acceptation.
Méthodes et outils de la gestion des risques
Parfois, il est primordial d’employer des méthodes et outils spécifiques pour dérouler les étapes du management des risques. Les principales méthodes d’analyse des risques reconnues sont l’analyse préliminaire des risques (APR), Analyse des modes de défaillance, leur effet et leur criticité (AMDEC) et hazard and operability study (HAZOP). Il existe d’autres bien sûr selon la nature du système analysé et les objectifs de l’étude, mais ces trois méthodes sont les plus connues et les plus utilisées.
On cite ici d’autres méthodes à savoir l’arbre des défaillances (AdD) et l’arbre des événements (AdE). Elle sont considérées comme quantitatives et utilisées pour donner une valeur précise au risque (Que se soit un événement sommet pour le cas de l’AdD ou un accident ou bien des conséquences probables d’un événement initiateur pour l’AdE).